Description

Dans l’historiographie sur le Grand Tour, un mythe s’est forgé selon lequel les ressortissants britanniques vivent à l’étranger en vase clos, sans contact réel avec la population locale. Les femmes, dont le séjour est relaté par des lettres ou à travers des récits de voyage, viennent contredire cette vision réductrice. Membres de l’aristocratie, de la Gentry ou même des classes moyennes, les voyageuses démontrent une expertise dans l’art de la sociabilité, leur permettant de tisser des liens entre les différentes communautés et réseaux en présence.

Table des matières

Item Relations

This Item dcterms:relation Item: VOYAGE
This Item dcterms:relation Item: FEMME
This Item dcterms:spatial Item: VOYAGE
This Item dcterms:temporal Item: 18e siècle
This Item dcterms:temporal Item: 19e siècle
This Item dcterms:temporal Item: 20e siècle
This Item dcterms:relation Item: 21e siècle
This Item dcterms:relation Item: COSMOPOLITISME

Titre

Les voyageuses britanniques à Nice de la fin du XVIIIe siècle au début du XXIe siècle : un espace relationnel à dimensions multiples

Titre Alternatif

in Être maire en Méditerranée / Le siècle révolté d'Albert Camus

Éditeur

Revue "Cahiers de la Méditerranée", CMMC (UCA, FR)

Date

2017

Langue

Format

n°94, pp. 305-330

Identifiant

https://doi.org/10.4000/cdlm.8740

Source

OpenEdition (consulté le 8 avril 2023)

Droits

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